LA GALERIE DE LA HALLE

du 28 mars au 19 avril
__Inaugurée par M. l’Ambassadeur de France et M. le Ministre de la Culture et des Arts, le vendredi 28 mars 2008, en presence de nombreuses personnalités, la Galerie de la Halle, 3ème espace d’exposition au sein du CCF, sera consacrée à la valorisation des arts visuels.

__Pour valoriser cette manifestation, 6 jeunes plasticiens congolais exposaient leurs oeuvres dans ce nouveau lieu.

__A découvrir jusqu’au 19 avril, une expostion collective des peintres Bosekota, Ngandu, Katembo, Mampuya, Mosengo,
Muteba, Mutombo et Shomali.

KATEMBO SIKU Kiripi

du 9 avril au 29 avril
__ S’il est vrai que la formation qu’il reçoit aux Beaux-Arts de Kinshasa est plutôt académique, Katembo se manifeste néanmoins plus libre dans sa manière d’aborder le support de sa création et les suivants prescrits de la formation plutôt tirée au cordeau de l’institution artistique.

__ C’est en déstructurant le chassi de ses toiles par le libre assemblage de cadre rectangulaires qu’il produit des polygones allégrement irréguliers auxquels il donne le nom de «Tableaux siamois», l’expression ne manque pas de saveur. L’artiste produit aussi des assemblages sculpturaux avec des objets de récupération où les oreilles d’une casserole prise au pied de la lettre figure ceux d’une «Maman Malewa», personnage burlesque composé d’un attirail d’instentiles de cuivre. Chevelure de fourchettes, tête de casserole, avec un seul mot aux lèvres «Malewa» écrit en blanc : blancheur accueillante des dents sur sa peau sombre. Son tronc est un mortier renversé qui lui fait une taille de guêpe. Le but surmonte trois spatules utilisé pour le malaxage du «fufu», la brûlante et combien généreuse pâte de maïs qui rend heureux les riverains de son restaurant, bien souvent à la sauvette. Cette oeuvre d’humour et déraison est la consubstantialisation de la cuisinière et de ses instruments de prédilection. Elle est de ses instruments de prédilection. Elle est une métaphore complète et ses objets fétiches. Au point que c’est elle…qui passa à la casserole ! Notons aussi l’utilisation de la fourchette et de la cuiller comme matériel de peinture. Tout pour nous mettre en appétit.

__ Les toiles de l’artiste sont peuplées de racines, de branches, et d’écorces fixées par un mélange de sable et de colle. Serait-ce là une évocation poétique, mais littérale, de cet enracinement visible chez d’autres par la récurrence de masques et de graphismes ancestraux ?

BOSEKOTA

du 16 avril au 3 mai

SINCÉRISME AU VILLAGE

 

__ Pie-Roger Bosekota est natif de Mbandaka, chef lieu de la province de l’Equateur, en RDC. Apres ses études primaires dans sa ville natale, il décrochera son certificat à Kinshasa. Bosekota s’oriente tout naturellement vers les Beaux Arts en 2001 où il obtiendra le diplôme de graduat en arts plastiques.

__ La peinture de Bosekota s’est qualitativement enrichie sur le plan spirituel, esthétique et philosophique. On peut trouver dans son travail trois orientations majeures:

L’ESPRIT
LA SINCERITE
LA LIBERTE

Myriam ASMANI

du 23 avril au 10 mai

__ Myriam Asmani, photographe a la MONUC, vous fait partager a travers cette exposition quelques instants de vie et d’histoire de la RDC ainsi que les activitées de la MONUC.

Une artiste au service de l’humain.
__ Bienvenue dans le monde de Myriam ASMANI…c’est en effet de monde qu’il s’agit puisque le regard est singulier et met l’accent sur ce que l’Homme a de plus précieux, c’est-à-dire : la vie. L’émerveillement le plus absolu est toujours celui d’innover, d’inventer, de créer et de développer à travers la plus belle matière qui soit, celle de la vie de l’homme… Des postures aussi complexes et diversifiées que la nature humaine puisse offrir. Le travail d’artiste accomplie de Myriam ASMANI s’inscrit dans cette école de philosophie et de pensée…celle de l’humanisme, de l’expérimentation du terrain et de l’amour de ses congénères. Car après de nombreux voyages tout autour du globe, elle a su parfaire son intuition en maîtrisant une technique, qui laisse au fond peu de place au hasard…

__ Je vous incite à suivre son « invitation au voyage » car même si Saint-Exupéry disait : « On ne voit bien qu’avec le coeur, l’essentiel est invisible pour les yeux », vous vous apercevrez q’au fil des photographies de cette exposition, vous allez découvrir la personnalité de celle qui a su voir et arrêter le temps avec ses yeux et son coeur.

[Lynda ASMANI]

Patrick TANKAMA

du 7 mai au 31 mai

__ « Il n’y a rien qui m’émeut plus chez une femme comme la prestance, la beauté du maintien, la tonicité des chairs, la pureté du profil, l’élancement du torse sur le compas des jambes fermes.

 

__ L’élastique rondeur des orbes non loin de la chute impérieuse des reins apprêtent en moi le poète et le peintre… »

Bruno BOUDJELAL

du 14 mai au 31 mai

__Bruno Boudjelal, franco-algérien, photographe membre de l’Agence VU, publié entre autres dans “Libération”, “Le Monde”, “Le Monde Diplomatique, “GEO”, “The Guardian” ou “Der Spiegel” nous présente un travail photographique d’une extrème sensibilité que Christian Caujolle nous décrit:

__« … Le dépaysement, le changement de latitude et de climat, un autre rythme du déplacement dans l’espace, une autre lumière, une autre chaleur, d’autres organisations du temps nous amènent à percevoir des moments que nous ne saurions voir dans la routine de nos vies quotidiennes. Dans ce contexte qui nous rend plus réceptif, la photographie a cette capacité unique de révéler des “petits riens” que l’oeil est souvent incapable de déceler et, toujours, de fixer. Une tension s’installe entre des visions de l’espace, paysages impressionnistes tels que les expérimente le voyageur et des personnages, des corps, des attitudes qui resteront toujours des énigmes, pour le photographe qu’ils ont fait réagir (déclencher) comme pour celui qui regarde une image qui ne lui apporte, finalement, aucune information, mais est capable d’attester d’une émotion palpable au moment de la prise de vue... »

AGXON

du 14 mai au 7 juin

__« Je décrirais mes sculptures d’ouvrages en devenir au sein d’un procéssus d’inachèvement mis à dessein pour que l’essentiel ne tienne qu’aux linéaments d’un dessin suggestif. A regarder cette ténuité d’éléments écheveulés dans l’espace, une partition de vide s’en orchestre par traits circon-voisins. Pour ce faire, il faudra que chacune des sensibilities en présence puisse ainsi avoir sa propre lecture, pourvu que cela aide à se déployer dans l’imaginaire. » [AGXON]

 

__Agathon François Kakusa Mapemba, né à Lubumbashi en 1961, suivra en 1979 une formation en métal battu chez l’artiste plasticien Barnabé Chenge puis rencontrera en 1981 à Moba, son village d’origine, Egide Gérard qui l’initiera à l’histoire de l’art et au dessin. En 2002, de passage à Lubumbashi, il deviendra membre de l’ASBL Dialogues grâce à l’artiste plasticien Aimé Mpane . Il s’intalle à Kinshasa en 2004 et s’associe à l’artiste placticienne Thérèse Deboever. En 2007, il participera aux expositions Yambi Congo à Bruxelles en qualité de plasticien.

 

__Salle d'exposition permanente

__

 



__
__ Salle ouverte du lundi au samedi de 9h. à 20h.

 


Fermeture à 19h., les jours de manifestation au CCF